Cette partie conclusive adresse la prétendue impossibilité qu'un groupe restreint de créatures soient les ancêtres de toutes celles ayant vécu et vivant présentement.
Les évolutionistes disent que « c'est impossible que tous les humains descendent d'Adam et d'Ève uniquement car si c'était le cas nous aurions tous des
malformations physiques. »
Cette affirmation hâtive et peu réfléchie est typique des amateurs biblico-sceptiques ; elle témoigne surtout de leur méconaissance de la génétique de base.
Aujourd'hui nous observons une accumulation constante du nombre de gênes défectueux autant dans les populations humaines qu'animales. En d'autres mots, les mutations (petites altérations du gênome
lorsqu'il est copié pendant la fécondation) accumulées font que nous allons en qualité décroissante génétiquement.
Ceci est justement compatible avec la narration biblique de notre histoire. Originalement, la création était « très bonne » (Genèse 1:31), mais à cause de la désobéissance de l'homme, Dieu a
maudit le monde, démarrant les problèmes au niveau génétique (Genèse 3:6). Donc Adam et Ève n'avaient pas les erreurs génétiques accumulées que nous avons aujourd'hui. Leurs gênes étaient flambant
neufs, parfaits, mais au fur et à mesure que les gênes ont été transmis d'une génération à l'autre, le processus de copiage désormais imparfait a résulté dans des maladies héréditaires.
Par le temps de Moïse (plus de 2000 ans après la création), les erreurs dégénératrices ont atteint un point où il n'est pas surprenant que Dieu a interdit le mariage entre les enfants de même
parents, même entre demi-frères et demi-soeurs (Lévitique 18:9, Deutrénome 27:22).
Les évolutionnistes disent souvent que« c'est impossible qu'un lion et une brebis aient cohabités paisiblement dans le
Jardin d'Éden. Logiquement, le lion aurait dévoré la brebis car il est carnivore. »
Non, pas nécessairement. Il y a des ours qui se nourissent en grande partie de baies sauvages, des canidés mangeurs de carrottes et des félins amplement capables de survivre sur une diète d'herbe
si le besoin se présente.
Additionellement, il y a plusieurs cas où des carnivores féroces ont cohabités étroitement avec des végétariens dociles, allant même jusqu'à aider amoureusement leurs proies potentielles !
Dans un zoo en californie, une maman tigre a accouchée de bébés triplets. Suitee à des complicayipons pendant la gestation, les tigrous sont nés prématurément et à cause de leur petite taille, ils
sont morts peu de temps après leur naissance. La santé de la mère tigre attristée a promptement commencée à décliner et les vétérinaires ont dit que la perte de sa portée l'avait fait tomber en
dépression. Les docteurs ont dit que si elle pourrait emprunter les petits d'une autre tigresse, sa santé s'améliorerait. Après avoir vérifié dans plusieurs zoos du pays, la mauvaise nouvelle fut
qu'il n'y avait à cette heure là pas de bébés tigres du bon âge qui pourraient être introduits à la mère en deuil. Les vétérinaires ont décidés d'essayer quelquechose de spécial mais risqué à
première vue : les seuls orphelins disponibles rapidement étaient une portée de cochonnets... sont-ils devenus des enfants adoptés ou des morceaux de jambons ? Regardez, vous n'en croirez pas vos
yeux.
Considérez ces histoires comparables en Thaïlande, au Kenya, en Inde et au Botswana. Le
scepticisme face à cette partie du récit de la création est totalement infondé.
Les évolutionnistes disent encore que« c'est impossible que les humains et les animaux aient eu le temps de repeupler
toute la terre suite au grand déluge il y a peine 4300 ans. »
Mathématiquement parlant, c'est tout à fait possible. Après que l'humanité pré-diluvienne a péri, la famille de Noé et leurs descendants ont aussitôt recommencée à s'éparpiller et à se
reproduire.
Actuellement, la population humaine connaît une croissance constante de plus d'un pour cent l'an. S'il faut prendre en compte les épidémies, les famines et les guerres, adoptons le chiffre plus
moderste de 0.5 pour cent l'an. À ce taux, il ne faut à huit personnes que 4000 à 5000 ans pour atteindre le chiffre de la population mondiale actuelle. Nous pouvons dire avec confiance que
le taux de croissance de la population de cette époque était égal ou supérieur à celui d'aujourd'hui : même si le taux de mortalité infantile, la vulnérabilité aux endémies et l'espérance
de vie en général étaient moins bonnes qu'aujourd'hui, il ne faut pas oublier que dans ce temps là il n'y avait ni contraception ni avortement !
Les évolutionnistes disent aussi que « c'est impossible que les humains et les dinosaures aient vécu au même moment car il y aurait amplement de preuves
archéologiques et historiques en attestant. »
Lisez d'abord ce PDF pour comprendre qu'il est normal que l'on ne retrouve pas de fossiles d'humains et de dinosaures ensemble : Where Are All the Human Fossils ?
Du reste, il n'y a pas de quoi se casser la tête. Les dragons dont parlent tant de cultures au traveurs du monde sont une indication assez claire. Ces dragons, d'imposants reptiles pourvus de
cornes, d'écailles, de cuirasses, parfois d'ailes et crachant du feu à l'occasion (quelque chose que les chercheurs modernes ont provés possible : il suffit de combiner un minéral facilement trouvé
dans la nature et un gaz produit par le système de l'animal) ressemblent furieusement aux reconstitutions des dinosaures et autres
reptiles éteints. Il faut savoir que la Bible elle-même mentionne les dinosaures à plusieurs reprises et que le mot «
dinosaure » n'apparît pour la première fois qu'au 19e siècle.
Bien entendu, il faut plus de preuves pour affirmer que les hommes ont côtoyés les dinosaures, et il y en a... de quoi faire fabuler quelques athées « sceptiques » (en vérité bornés) !
Dans l'État américain de l'Utah, il y a des pétroglyphes de Sauropodes dessinés de toute évidence par des Amérindiens même si ces dinausaures sont supposéement disparus il y a 50 millions d'années, oups ! Dans
la cathédrale de Carlise en Angleterre, il y a des dinosaures gravés sur les ornements de la tombe d'un évêque du 15e siècle, longtemps
avant que la paléontologie permette d'établir l'existence de ces dinosaures en question. Les « sceptiques » préfèrent croire qu'il s'agit de créatures légendaires. Plusieurs choses nous indiquent que les Amérindiens du Mexique ont
vécu avec des dinosaures (certains ont émis des doutes quant à la validité de ces indices, une réponse à ces doutes est disponible ici, descendez jusqu'à Stony suspicions).
Encore plus détonnant est la sculpture d'un Stégosaure (dinosaure supposément disparu depuis 140 millions d'années) sur un ancien
temple à Phnom Pehn dans la jungle du Cambodge. Ce temple a été contruit par la civilisation khmer aux alentours de 1186.
Cet animal a des plaques osseuses sur son dos, exactement comme les fossiles du Stégosaure. Il est donc clair que cet herbivore habitait toujours dans les forêts d'Indochine lorsque les Khmères
l'ont aperçu et en ont sculptés une très ressemblante copie sur un mur il y a 800 ans.
Tout ce que les « sceptiques » désespérés ont pu répondre, c'est que les dessins ne sont pas assez précis à leur goût ; ils ont pointés le doigt vers des différences physionomiques mineures entre
les dinosaures et les dessins représentent ces mêmes dinosaures, effectuant ensuite un raccourcit intellectuel pour dire que les dessins ne représentent « pas véritablement » des dinosaures. Or,
ces dessins sont de l'art primitif faits par des hommes travaillant de mémoire (ils n'avait pas de Sauropode mannequin posant à côté d'eux) ... donc rien de plus normal qu'il y ai des petites
différences. Bref, la réponse des évolutionnistes n'est qu'une spéculation hystérique, chose prévisible dans un tel cas.
La contemporanéité des hommes et des dinosaures dans l'ancien temps cadre finalement assez bien avec la fresque biblique de l'histoire du monde. L'extinction a touché plusiers espèces et ce
phénomène se produit encore aujourd'hui. Mais ne confondons pas extinction avec évolution !
« L'homme animal n'accepte pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on en juge. » -- 1 Corinthiens
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