Les anti-racistes compulsifs grimpent dans les rideaux depuis le dévoilement de la politique démographique de l'ADQ en avril 2008. La gogauche s'excite car
l'ADQ est contre un augmentation radicale de l'immigration au Québec (de 45 mille à 55 mille immigrants par année).
L'Action Démocratique du Québec propose plutôt de 1) mieux assimiler les nouveaux arrivants -- qui ne parlent pas français dans 40 % des cas -- et 2) promouvoir les familles de plus d'un
enfant en alégeant le fardeau économique des couples procréateurs assurant la continuité du de la Belle province.
Voici la politique nataliste mise de l'avant par ce parti :
- En plus de l'allocation de 100 $ par semaine par enfant ne fréquentant pas la garderie,
- Une prestation non imposable de 5 000 $ pour le troisième enfant.
Il suggère aussi :
- Une carte rabais pour permettre aux familles de trois enfants ou plus de profiter de certains rabais dans les transports en commun, au restaurant ou au cinéma.
- La possibilité d'offrir des avantages fiscaux aux entreprises se montrant flexibles pour ce qui est de l'horaire de leurs employés ayant des enfants.
Bref, rien de dramatique. Déjà en août 2007 les gouroux du multiculturalisme avaient été rapides à cataloguer Mario Dumont de « raciste » et même de « dictateur » lorsqu'il avait
simplement dit que « le Québec a atteint la limite de sa capacité d'accueil d’immigrants » dans une entrevue accordée à La Presse. Remarquons que même si le chef de
l'opposition officielle se fait vitupérer par tout l'establishment politico-correcte, ses propositions restes très populaires au sein de la population...51 %
des gens se disent d'accord avec Mario Dumont [Info-Affaires]. Mais la vraie question est : A-t-on vraiment besoin de l'immigration ? Unmémoire envoyé par Jacques Noël à la Comission
Bouchard-Taylordau début novembre 2007 répond à cette question.
Comment une société qui compte 300 000 chômeurs (dont un cinquième d’immigrants) et 240 000 assistés sociaux aptes au travail (dont un quart d’immigrants) pour
quelque 50 000 emplois disponibles, peut avoir besoin de 55 000 immigrants par année ?
1) « Parce qu’on ne fait plus d’enfants et qu’on va disparaître »
En 2006, les Québécoises ont fait 82 100 enfants, le meilleur crû au 21e siècle. Une augmentation de 14.5 % par rapport à l'an 2000. Comme seulement 53 800 Québécois sont morts, ça donne un ratio
de 153 naissances pour 100 décès. C’est l’un des meilleurs ratios du monde industrialisé.
La Suisse, l’un des pays les plus riches au monde, a un ratio de 114. L’Espagne, qui a devancé le Canada au palmarès du PIB, est à 103. En Suède, pays comparable au Québec sous bien des aspects, on
est dans le rouge avec 99 naissances pour 100 décès. L’Autriche, pays de 7 millions d’habitants, est aussi dans le rouge à 89 ; l’Italie est à 83 et l’Allemagne, troisième puissance économique du
G8, à 77. En Russie, pour chaque 100 décès, seulement 68 enfants ont vu le jour ! La Russie se meurt, pas le Québec.
[NDLR :1.6 enfants par femme en 2006, c'est
mieux que1.4 enfants en 2000, mais on est encore loin du minimum de 2.1 nécessaire à la survie d'une population. Toutefois cette augmentation démontre que les vapeurs peuvent être inversées et qu'il
n'est pas trop tard pour que la nation québécoise se reprenne en mains.]
Les 82 100 enfants des Québécoises représentent 10.85 enfants par 1000 habitants. C’est mieux que les Finlandaises (10.46), les Belges (10.38), les Espagnoles (10.06) les Coréennes (10) et les
Japonaises (9.3). Et beaucoup mieux que les Bulgares (8.65), les Ukrainiennes (8.82), les Autrichiennes (8.74) les Italiennes (8.32) , les Allemandes (8.25) et même les Chinoises de Hongkong
(7.29). C’est Toynbee qui doit se retourner dans sa tombe ! (Impressionné par notre prodigieuse natalité, le grand historien anglais avait écrit qu’à la fin des temps il ne resterait plus que
des « Chineses and French-Canadians ».) Les Québécoises ont fait 49 % plus d’enfants que les Chinoises de Hongkong ! C’est le secret le mieux gardé en ville !
En 2005, la population du Québec a augmenté de 52 000 personnes, soit de 0.07 %. C’est l’une des plus fortes hausses du monde industrialisé. C’est deux fois mieux que la France (0.035 %) qui a la
meilleure croissance démographique en Europe. Au Royaume-Uni la population a crû de 0.028 % et en Espagne 0.013 %. En Allemagne, la population a commencé à décroître (-0.02 %), en Russie c’est la
débandade (-0.37 %) et en Bulgarie la catastrophe (-0,86 %). Au Québec, on est à des années-lumière de ça [notre situation n'est pas aussi grave
et elle continue de s'améliorer encore en 2007 & 2008].
Entre 2001 et 2006, alors que le discours catastrophique sur la démographie atteignait chaque année de nouveaux sommets de pessimisme, la population du Québec croissait en réalité de 3.4% ! Un
progrès important par rapport aux années 91-96 (2.6 %) et 96-01 (2.1 %).
Entre 1990 et 2006 la population du Maine augmenté de 7.6 %, l’Ohio 5.8 %, la Pennsylvanie 4.7 % et la Louisiane de 1.6 %.
Entre 1991 et 2006, la population du Québec est passée de 7 064 586 à 7 651 531, une augmentation de 8.3 %, deux fois mieux que la Pennsylvanie, 5 fois mieux que la Louisiane. Il n’y a pas de crise
démographique au Québec [NDLR : pour l'instant, il faut reprendre la natalité si on veut éviter la disparission de notre nation à long terme].
3) « Parce qu’on vieillit à vue d’œil et qu’on est en train de devenir une société de p’tits vieux »
Le Québec compte seulement 14.3% de personnes âgées de 65 ans et plus. La France est à 16.4 %, la Belgique et la Suède 17.4 %, l’Espagne 17.7 %, la Grèce 19 %, l’Allemagne 19.4 %, l’Italie 19.7 %
et le Japon à 20 %.
Comme on vieillit et on ne fait plus d’enfants, faut s’ouvrir à l’immigration, dit la cassette. On se compare avec l’Ontario, qui compte l’un des hauts taux d’immigrants au monde, et encore une
fois on nous rappelle qu’on est « en retard ». Mais on ne se compare jamais avec le reste du monde !
Les immigrants font maintenant 12 % de la population québécoise. C’est plus que les États-Unis d’Amérique qui sont à 11.9 %. C’est plus que dans 41 États américains. Le Michigan et l’Utah n’ont que
6 % d’immigrants, le New Hampshire et le Wisconsin en ont 5 %, la Pennsylvanie et l’Oklahoma 4 % , l’Ohio, l’Indiana, le Vermont et le Maine 3 %, le Wyoming 2 %.
En France, où les banlieues sont en feu, les immigrants font 5.6 % de la population de l’Hexagone. Au Danemark, où l’extrême-droite est en hausse dans un pays traditionnellement tolérant, c’est 4.8
%. Les Pays-Bas, hyper-tolérants hier encore, a dit non (à 63 % au référendum) à la Constitution européenne à cause surtout de l’immigration et de l’assassinat de Théo Van Gogh, il n’y a que 4.1 %
d’immigrants. Au Royaume-Uni, où les bombes sautent dans le métro, les immigrants ne font que 4 %.
5) « On n’accueille pas assez d’immigrants, on est retard »
En 2003, les Américains ont accueilli 703,542 immigrants, soit un immigrant par 412 hab. Pour 2008, Yolande James veut faire venir 55,000 immigrants au Québec soit un immigrant pour chaque 100
francophones. Mme James veut tuer notre peuple.
En 2006, à part la Californie (33 millions) , la Floride (16 millions) , le New Jersey (8,5 millions) , NY (19 millions) et le Texas (21 millions), aucun État américain n’accueillit plus de 60,000
immigrants. Aucun! Le District of Columbia (la "capitale nationale") a accepté seulement 3775 immigrants. Le Maine (1,3 million hab) en a reçu 1719, l'Alaska 1554, le Vermont 895 et le Wyoming 376
immigrants, soit 122 fois moins que le Québec!!! Toute proportion gardée, le Québec a reçu 2,3 fois plus d'immigrants que l'Alaska, 4 fois plus que le Maine, 4,6 fois plus que le Vermont et 8 fois
plus que le Wyoming.
Rien, mais absolument rien ne justifie 55,000 immigrants pour le Québec.
A part la chute du Parti Libéral et le prochain référendum qui pourrait se tenir avec 15,16, voire 17% d'immigrants. Est-ce que Mme James travaille pour sa cause? Ou la nôtre?
6) « Les immigrants contribuent au rajeunissement de la population »
C’est sans doute le plus gros mensonge. Non seulement les immigrants ne rajeunissent pas le Québec, mais ils le vieillissent. Au recensement de 2001, le Québec comptait 7 125 580 habitants dont 878
065 personnes âgées de 65 ans et plus ; 124 355 étaient des immigrants, soit 14.1% !
Alors que les immigrants ne faisaient que 9.9 % de la population, ils représentaient 14.1 % de tous les vieux au Québec ! Un surplus de 40 %, 37 000 vieux de trop (124 000 au lieu de 87 000) ! On
trouve même 2 715 Africains de plus de 75 ans ! C’est encore plus fou au Canada où, en 2001, les immigrants âgés étaient rendus à 1 028 280, soit 28.3 % de tous les vieux ! Il y a maintenant plus
-- beaucoup plus en fait -- d’immigrants âgés au Canada que de Canadiens-Français âgés. Pourtant c’est bien nous la race en péril !
Comment en est-on arrivé là ? Par l’absurdité de nos politiques d’immigration faites d’abord et avant tout pour satisfaire les besoins des immigrants, qui cherchent à faire venir toute leur famille
ici, plutôt que remplir les besoins réels du pays en main-d’œuvre.
Aux USA, les immigrants qui parrainent leurs vieux parents doivent les assurer. La facture est très très salée : 10 000 USD par année. À la condition de trouver un assureur qui veuille bien le
faire ! C’est un gros ticket modérateur. Mais au Canada c’est gratis, tous les nouveaux arrivants embarquant sur le bras de la Carte-Soleil payée par les contribuables des provinces.
Au Québec le surplus de quelque 37 000 vieux immigrants coûte, en seuls soins de santé, quelque 300 millions de dollars par année (une carte-soleil coûte un minimum de 6000 $ à partir de 65 ans,
8000 $ après 75). C’est un CHUM payé cash aux trois ans !
Jadis, les immigrants mettaient 10 ans à gagner autant que les Canadiens. Comme on n’arrête pas le « progrès », Statistiques Canada nous a appris l’an passé qu'on est maintenant rendu à 20 ans.
Comme les nouveaux arrivants ont de faibles revenus, ils paient peu d’impôts tout en bénéficiant des programmes sociaux, mur à mur et même plus (90 % des Québécois n’ont pas droit à l’aide
juridique alors que n’importe quel immigrant qui débarque sans papier à l'aéroport Trudeau y a droit). Une étude du Fraser Institute montre que les immigrants, arrivés au Canada entre 1990 et
2002, ont coûté, pour la seule année 2002, 18.3 milliards $ aux contribuables canadiens. L'équivalent du budget de la Défense. Pour le Québec, c’est un fardeau de 4 milliards de dollars,
l’équivalent de trois années d’entretien de nos routes !
L’étude montre que l’immigrant, la première année, gagne en moyenne 63 % de ce que gagne un Canadien. La cinquième année, il est à 77 % et la dixième il est à 80 %. Eh oui, même après 10 ans il
gagne toujours moins. Comme il gagne moins, il paie beaucoup moins d’impôt puisque le taux d’imposition est progressif. Il paie aussi moins de taxes puisqu’il a moins d’argent à dépenser.
La première année, l’immigrant paie seulement 968 $ d’impôt contre 4,543 $ pour le Canadien (il s’agit d’une moyenne et c’est « per capita », donc ca comprend les enfants comme les
vieillards). En additionnant les taxes directes et indirectes, le Canadien paie 12,220$ par année contre seulement 4,706$ pour le nouvel immigrant. En retour, le Canadien reçoit 11 508 $ en
programmes et services contre 10 288 $ pour l’immigrant. Alors que le Canadien paie 712 $ de plus qu’il ne reçoit, l’immigrant coûte 5 582 $ à la société canadienne.
En bout de ligne, ceux arrivés en 1990 ont coûté, en 2002, 1,2 milliard de dollars. En additionnant tous ceux arrivés entre 1990 et 2001, la note monte à 18 3 milliards pour 2002 seulement.
8) « Les immigrants sont de bons travailleurs pendant que les Québécois, s’ul BS prennent leur grosse bière s’ul balcon »
On peut en avoir une idée au Québec juste en regardant la seule facture de l’Aide sociale qui coûte plus de 600 millions annuellement aux contribuables québécois pour faire vivre les
immigrants-venus-enrichir-le-pays. En novembre 2006, les listes de prestataires de l’assistance-emploi comptaient 70 430 " adultes nés à l’extérieur du Canada " soit 18,9% de tous les BS. Une
aberration lorsqu’on sait, qu’en théorie du moins, les immigrants constituent une population choisie, triée sur le volet, donc sans déficients, pauvres, délinquants, handicapés et poqués de la vie,
comme dans la population normale. Hors justement, plus de 40 % des nouveaux arrivants ne sont pas sélectionnés, d’où l’échec du système.
En novembre 2006 donc, il avait plus d’immigrants sur le BS (70 430) qu’il y a d’assistés sociaux dans tout l’Outaouais (15 804), l’Abitibi-Témiscamingue (7403) , l’Estrie (15 611) , le
Saguenay-Lac-St-Jean (14,448), la Côte-Nord (3 725), le Bas-St-Laurent (10 882), la Gaspésie et les Iles-de-la-Madeleine (7066) et le Nord du Québec (1237) réunis !
9) « Les boomers vieillissent rapidement, on va bientôt manquer de main-d’oeuvre »
En 2001, le taux de chômage était de 8 % et Emploi-Québec prévoyait que plus de la moitié des 640 000 emplois à pourvoir pour la période 2002-2006 résulteront des départs à la retraite. On est
rendu en 2007, les retraités sont partis, les jobs ont été comblés, et le taux de chômage est à 7 % ! À Montréal, où arrivent 80 % des immigrants, le taux est toujours l’un des plus hauts du
continent ! Il est où le manque de main-d’œuvre ?!
Comment une société qui compte 300 000 chômeurs dont 50 000 immigrants, et 240 000 assistés sociaux aptes au travail, dont 60 000 immigrants, pour à peine 60 000 emplois disponibles, peut avoir
besoin de 55 000 immigrants en 2008 ? Voilà le grand mystère.
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