Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /Fév /2009 05:48
TRANSFÉRÉ DEPUIS WORDPRESS





Deux articles de JC Durbant :
Génocide assyrien, l'autre génocide de la Turquie
Préméditation génocidaire : mode d'emploi




Édifiant complément, tiré du Blog du Cochon hallal (†), par Imam Grouik-Grouik, le 25 juillet 2007, 80 ans de laïcité de carnaval en Turquie (1923-2003)...


1923 septembre : loi turque interdisant le retour des minorités en Anatolie orientale. Les Ottomans puis les Kémalistes avaient préalablement procédés au massacre de masse et à l'épuration ethnique de 1.5 millions des 2 millions d'Arméniens chrétiens que comptait le pays à la veille de la Guerre (les estimations vont de 1.2 à 1.8 victimes), sans parler des enlèvements, viols, conversions et rééducations forcées dans des écoles islamiques, nottament pour les jeunes filles.
1923 : les Turcs attaquent le monastère assyrien de Dair al Salib et tuent tous ses occupants, en réponse aux attaques des Kurdes de Sheikh Saed.
1923 : la loi turque du 25 avril étend la confiscation à tous les Arméniens, quels que soient les motifs ou la date de leur départ du pays.
1924 : depuis 1900, on estime que les régimes turcs ont éliminé entre 3.5 et 4.3 millions de sujets chrétiens.
1924 : les tribus chrétiennes assyriennes de Tkhuma et Tiyari sont expulsées par les Turcs.
1927 : les chrétiens survivants du village de Qotorbol sont expulsés par le gouvernement turc.
1936 : le gouvernement turc interdit l’étude de l’histoire grecque dans les écoles des minorités.
1941 : recréation des bataillons de travailleurs forcés pour les mobilisables arméniens et grecs.
1942 : loi fiscale discriminatoire du Varlik Vergisi en Turquie contre juifs et chrétiens; nombreuses ruines; imitation des régimes fascistes.
1946 : en Turquie, le contrôle de l’Etat laïc se relâche, et les pratiques religieuses reprennent aussitôt
1951 : le parti démocratie de Turquie crée des écoles spéciales religieuses pour les imams, dont le nombre s’accroit sans contrôle pendant 30 ans.
1952 : en Turquie, reprise des cours de religion dans les écoles de campagnes.
1955 : émeutes anti juives et chrétiennes en Turquie; pillage des églises et des magasins.
1955 : plus de 50 églises d’Istanbul sont brûlées; 46 autres saccagées.
1955 : pillages contre les Grecs et Arméniens à Izmir.
1959 : boycott des commerces grecs à Istanbul.
1963 : en Turquie laïque, mise en évidence de l’existence de la polygamie: 3.7 millions d’hommes mariés, et 4.2 millions de femmes mariées.
1964 : expulsion de 10 000 Grecs d’Istanbul.
1964 : expropriation des Grecs des îles turques d’Imbros et Ténédos en contradiction avec le Traité de Lausanne sur la protection des minorités dans ces îles.
1964 septembre : par la loi 8459, l’Etat turc interdit aux élèves de parler grec dans les récréations des écoles orthodoxes.
1964 : les prières sont interdites par l’Etat turc dans les écoles grecques orthodoxes.
1964 septembre : des centaines d’élèves grecs sont interdits d’entrée dans les universités turques.
1971 : le gouvernement turc ferme l’école de théologie du patriarcat d’Istanbul.
1971 : fondation en Allemagne par Erbakan du mouvement islamiste turque en Europe Milli Görüsh; son emblème est alors le croissant blanc sur fond vert par dessus l’Europe, son idéologie est claire, selon ces quelques déclarations tenues depuis: "Milli Görüsh est un bouclier protégeant nos compatriotes de la barbarie européenne", "La démocratie est une erreur occidentale", "Les juifs sont des suceurs de sang", "La communauté est un moyen au service d’un but, le but étant d’islamiser la société".
1971 : assassinat du consul israélien à Istanbul par des islamistes turcs.
1974 : début de la participation du parti islamiste turc au pouvoir, le MSP; chaque ministre impose ses vues dans son domaine d’intervention: censure des films considérés comme obscènes, limitation de la vente de bière, salles de prières dans les administrations.
1974 : le dirigeant islamiste Erbakan profite de son passage au gouvernement pour installer des militants islamistes dans les institutions-clés du régime.
1974 juillet : les islamistes turcs soutiennent l’armée dans l’invasion de Chypre Nord.
1975 : le gouvernement turc ferme l’imprimerie du patriarchat d’Istanbul.
1976 : le journaliste britannique J. Fielding écrit à propos des destructions du patrimoine chrétien par les Turcs, à Chypre: “Le vandalisme et la profanation sont si méthodiques et si répandus qu’ils correspondent à tout ce qui est sacré pour les Grecs”.
1976 : pillage par les Turcs du monastère de Kanakaria à Chypre et vol de ses mosaïques.
1976 : la Turquie adhère à l’Organisation de la Conférence Islamique.
1978 : création du Hizbollah turc, qui combat le PKK et assassine des centaines de civils.
1978 : le ministère turc de l’éducation interdit l’enseignement de la langue araméenne dans la région de Mardin.
1979 : destruction par les Turcs de l’église byzantine de la Vierge de Kanakaria à Lithragkomi; les mosaïques sont arrachées.
1980 : les militaires turcs favorisent les écoles religieuses dans le but de contrer le socialisme.
1980 juillet : massacre de 30 alévis par des islamistes à Corum en Turquie.
1980 : début de l’augmentation du nombre de lycées islamiques en Turquie.
1982 : l’enseignement religieux redevient obligatoire en Turquie pour les écoles primaires et secondaires.
1983 : développement des confréries musulmanes en Turquie avec le soutien du premier ministre Turgut Özal, qui est lui même un chef de confrérie; elles se constituent des empires financiers et se réunissent publiquement malgré les interdictions de l’armée.
1987 : interdiction en Turquie du livre de Ihlan Arsel, écrivain apostat sur “Les Femmes et la Sharia”.
1987 : fatwa de l’islamiste turc Cemalettin Kaplan contre l’écrivain apostat Ihlan Arsel, réfugié aux USA.
1988 octobre : assassinat de l’ancien député turc Bahriye Uciok par des intégristes musulmans.
1988 : création de l’organisation terroriste turque du Front des Combattants du Grand Orient, qui s’attaque aux intellectuels athées et aux chrétiens.
1989 novembre : en Turquie une exposition de l’artiste Sema Undeger est détruite par une intervention des islamistes: destruction totale des oeuvres et de tout le mobilier.
1989 : le consul iranien d’Erzurum en Turquie distribue publiquement des copies de la fatwa contre Rushdie aux chefs religieux du pays.
1992 : enlèvement par des islamistes turcs de l’iranien A. Ghorbani, qui est tué ensuite.
1992 : attaque contre une synagogue d’Istanbul par le Hizbollah.
1993 : assassinat d’intellectuels et de poètes alévis et kurdes dans l’incendie d’un hôtel à Sivas en Turquie; une réunion se tenait avec le traducteur des Versets Sataniques de S. Rushdie.
1993 février : interdiction en Turquie du livre de Ihlan Arsel “Aydin ve Aydin” par le Département des Affaires Religieuses, qui s’appuie sur l’article 175 du code pénal sur les “attaques contre les livres saints, l’islam et le prophète Mahomet”.
1993 : assassinat du journaliste turc Ughur Mumcu par le Selam Tevhid.
1994 : première chaîne de télévision islamiste en Turquie, Canal 7.
1994 septembre : attentat à la grenade contre le patriarchat d’Istanbul (réouvert en 1987).
1994 octobre : le gouvernement turc utilise l’église Sainte Irène pour un concours de beauté, malgré les protestations des orthodoxes.
1994 avril : le maire islamiste du quartier de Phanar à Istanbul déclare qu’il fera “une entrée triomphale dans le patriarcat à travers la porte scellée”; cette porte est restée fermée depuis l’exécution du patriarche en 1821.
1994 : campagne de presse en Turquie contre le patriarche à cause de sa visite au parlement européen.
1995 mars : un pogrom est organisé par les autorités turques contre les alévis du quartier de Gazi Osman Pacha à Istanbul.
1995 : persécutions de chrétiens dans le sud-est de la Turquie; le Hizbollah conduit les attaques d’églises et les écoles chrétiennes. Il y a des cas de meurtres, de convertions forcées suivies de circoncisions. L’armée turque n’intervient pas. 1995 septembre : le président du parlement turc M. Cindoruk, déclare: “le patriarcat pourrait devenir un musée, si le patriarche faisait une erreur”.
1995 : attaque d’islamistes inconnus contre les cafés du quartier alévi de Gazi à Istanbul; la police ne réagit pas. 15 morts dans les émeutes qui suivent.
1996 juin : le dirigeant du parti Refah, Erbakan, devient premier ministre en Turquie.
1996 : projet d’édifier une gigantesque mosquée sur la place de Taksim au coeur du quartier occidental et moderne d’Istanbul.
1996 : projet de réaffecter au culte musulman l’église Sainte Sophie d’Istanbul, transformée en musée par la République.
1997 : la loi turque rend obligatoire 7 ans d’éducation religieuse.
1997 septembre : une boutique vendant des bibles à Gazi Antep en Turquie est détruite par une bombe; un enfant de 4 ans est tué et 25 personnes sont blessées; l’attentat est revendiqué par le groupe islamiste Vasat.
1997 : le premier ministre Erbakan profite de son passage au gouvernement pour installer de très nombreux islamistes dans la haute administration.
1997 décembre: explosion d’une bombe contre le patriarchat d’Istanbul.
1998 décembre : le journaliste turc Nuredin Sirin est condamné à 20 mois de prison pour avoir écrit: “Nous devons soutenir les opprimés même s’ils sont athées”.
1998 janvier : Necmettin Erbakan est exclu du gouvernement par l’intervention de l’armée; il affirme plus tard qu’il dirigera à nouveau le pays, et qu’il ne sait pas si la transition sera douce ou brutale.
1998 : au cours d’une interview à une télévision turque, l’islamiste Metin Kaplan déclare “nous avons déclaré le jihad; quiconque s’oppose à l’islam et à l’État islamique doit mourir”.
1998 avril : profanation du cimetière chrétien de Saint Eleutherios à Kurtulus, quartier d’Istanbul.
1998 janvier : une église d’Istanbul est pillée puis brûlée; son gardien est assassiné.
1999 : le futur premier ministre islamiste turc Tayyip Erdogan est puni pour incitation à la haîne religieuse.
1999 : Mehmet Kutlular, chef de confrérie turque, écrit dans un article que le séisme qui a tué 17 000 personnes est une punition divine contre l’interdiction du voile à l’université.
1999 mai : le jouranl chypriote turc AVRUPA dénonce la destruction et le pillage de 500 églises sur le territoire; il reconnait que les Chypriotes grecs ne se comportent pas de la même manière avec le patrimoine de l’île.
2000 : deux Turcs convertis au christianisme, distribuant de la littérature chrétienne à côté d’Izmir ont été arrêtés.
2002 mai : campagne de presse en Turquie contre les nouveaux convertis, que l’on accuse d’avoir été corrompus par des églises. 2002 : une enquête sur les manuels scolaires turcs fait apparaître que le passé chrétien de l’Anatolie est totalement passé sous silence.
2002 février : les autorités religieuses et civiles locales de 9 régions turques portent plainte contre l’installation de 40 lieux de culte protestants dans les habitations.
2002 août : une directive du Ministère de l’Intérieur Turc rappelle l’interdiction d’installation de lieux de culte par les protestants, bahaïs et autres chrétiens. Pourtant, selon l’ONU, 81% des mosquées sont construites sans autorisation, et même 51% sans architecte!
2003 juillet : un universitaire américain est accusé de prosélytisme à Eskisehir en Turquie.
2003 octobre : des missionaires chrétiens sont agressés dans la rue par des nationalistes et islamistes turcs; l’un d’eux est resté dans le coma.
2003 mars : deux Turcs chrétiens sont arrêtés à Izmir pour prosélytisme: “distribution de Bibles et injures envers l’islam”.
2003 février : une télévision turque fait un reportage sur les “sectes missionnaires chrétiennes”, avec des caméras cachées.
2003 février : Un missionnaire capucin turc a été arrêté par la police turque pour avoir baptisé un musulman de 26 ans à Iskenderun, un village proche de la frontière syrienne.







Sites anglophones d'intérêt : Armenica, Armeniapedia, Our Ararat



Source de l'affiche : Armenian Genocide Posters

Par Durandal - Publié dans : Turquie indécrottable
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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /Déc /2008 06:00

L'ISLAM À LA CONQUÊTE DE L'EUROPE :


Si le reportage ne fonctionne pas cliquez ICIICI, ICI ou ICI

Des faits attestant de l'islamisation rapide qui frappe l'Europe de l'Ouest :

• 
Un hôpital islamique aux Pays-Bas [Le Figaro]
• Bruxelles - Décorations de Noël enlevées du Palais de Justice pour ne pas heurter les musulmans [DH-Info]
Belgique : Drapeau turc hissé sur une maison communale afin d'apaiser les émeutiers musulmans [Burueau Audiovisuel Francophone]
Le crucifix décroché d'une école en Italie pour plaire aux musulmans [L'Express]
• 
À Neuchâtel, des parents musulmans refusent que les instituteurs évoquent les traditions de Noël [Top Info]
• 
Le drapeau national interdit en tant qu'« emblème provocateur » en Suisse [Novopress]
• 
Un opéra de Mozart déprogrammé à Berlin par crainte de représailles islamistes [L'Express]
• 
German Judge Stirs Anger for Citing Koran [ABC News]
• British College Bans "Christmas" and "Easter" from Calendar for Fear of Offending Ethnic Students [Mail Online]
• Christmas is Axed in Oxford - Not Enough "Inclusive" [Guardian]
• Blind People Rejected by Muslim Taxi Drivers in Norway [Fjordman]
• "Muhammad Square" Inaugurated in Vienna to Dialogue with Islam [Associated Press]
• Norway School Bans Star of David for Fear of Provoking Muslim Students [Y-Net]
• Little Mosque on the Prairie Spreads its Propaganda to Finland [Europe News]

Des cinquantaines d'histoires sidérantes comme celles rapportés plus haut sont classées là : Islamist Watch.

Dossiers spécifiques :

• 
Islamisation de la France
• Islamisation du Royaume-Uni
• Islamisation de la Suède
• Islamisation du Canada
• Islamisation des États-Unis

Des invités très confortablement installés :














L'Australie aussi a son lot de misères :

• Une musulmane violée pour avoir lu la Bible [Bureau Audiovisuel Francophone]
• Row Erupts over Muslim-only Washrooms at La Trobe University [Herald Sun]
• Teenaged Girl Stabbed by her Father because she Wanted to Opt Out of the Islamic Faith and Convert to Christianity [Courrier Mail]
• Muslim Cabbies Refusing the Blind and Drinkers [Herald Sun]

Par Durandal - Publié dans : Choc civilisationnel
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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 05:36


« Au Bloc, tu es de la merde si tu n'as pas d'antécédents syndicalistes, si tu n'es pas de la gauche marxiste-léniniste des années 1960 ou si tu as des croyances religieuses. Il y en a d'autres avant moi qui ont été évincés parce qu'ils n'étaient pas de la gogauche. La lutte d'un peuple pour son émancipation est devenue une véritable lutte de classes, surtout depuis l'arrivée de Duceppe. Au Bloc, ce n'est pas compliqué, on prône l'ethnicité zéro et la religion zéro. À la naissance de mon fils, qui a aujourd'hui sept ans, on a d'ailleurs ri de moi parce que je le faisais baptiser. »

-- Ghislain Lebel, député bloquiste de 1993 à 2002 dans le comté de Chambly-Borduas

« Je l’ai dit il y a longtemps que le Bloc est inutile [...] Vous savez l’enfer qu’on a vécus, ceux qui n’étaient pas de l’extrême-gauche ou du milieu syndical dans ce parti. Je regarde cela et je trouve ca épouvantable. Le Bloc québécois est devenu le bras politique de la CSN. »

-- Encore monsieur Lebel, en convalescence de son mal de bloc

Après avoir quitté le Bloc le 15 août 2002, Ghislain Lebel a aussi déclaré à propos des leaders du mouvement souverainiste qui ont abandonnés la politique nationaliste traditionnelle :

« Ils ont fait table rase sur notre histoire. Pour aller chercher les communautés culturelles, c'est ethnicité zéro, c'est religion zéro. Ils font fausse route en affaiblissant notre identité. »

Lebel en veut aussi au Parti « québécois ». En 2007, au cours de l'élection générale, Lebel appui l'ADQ et vote pour Mario Dumont à cause de ses propos sur les accomodements déraisonnables et l'identité francophone, bien qu'il juge ces derniers timides. Il souhaite également donner une brutale leçon au PQ, qui a selon lui évacué l'aspect nationaliste et identitaire du projet indépendantiste pour ne se limiter qu'à une lutte purement administrative et bureaucratique. Il a également décidé de ne plus renouveler sa carte de membre du PQ.

Le 3 avril 2008, on apprend qu'il a décidé d'adhérer au Parti Indépendantiste d'Éric Tremblay. Ghislain Lebel explique son choix d'une manière assez directe :

« Dans le BQ et le PQ, les Canadiens-Français d'autrefois sont traités comme des sous-produits de l'humanité. »



Une autre dose d'intolérance antichrétienne de la part du Bloc « québécois »...

« J'ai pas de secret, je suis transparente, je suis honnête. Si par hasard, j'ai fait un péché d'omission, je vous demande votre absolution. »

--
Carole Lavallée, députée-candidate bloquiste pour Saint-Bruno-Saint-Hubert, ridiculisant les catholiques du haut de son ton moqueur

Mais est-ce vraiment surprenant de la part d'une formation politique dirigée par un ex-communiste convaincu ? Gilles Duceppe n'a visiblement pas renié son passé maoïste et antireligieux. Et le comble c'est qu'il se targue d'être le représentant de la nation québécoise !



MISE-À-JOUR D'APRÈS SCRUTIN :

Eh bien, le bloc se félicite toujours de foutre la marde (euh, pardon, de mettre des bâtons dans les roues de ceux qui travaillent à faire bouger les choses). Pourtant le Bloc a de moins en moins de raisons de se féliciter... il vient d'enregistrer son pire résultat depuis 1997 et son deuxième pire depuis sa création en 1993. Duceppe est en baisse constante depuis 2004. Harper a gardé ses acquis de 2006.

Bilan post-électoral : la progression des partis au Québec [Le Suburbain Lucide]
Les Québécois n'ont pas votés en bloc pour le Bloc ! [Bleu Québec]
Bilan diffamatoire de Gilles Duceppe [Jonathan le Goéland]

MISE-À-JOUR SUITE À LA COALITION DU BLOC AVEC LA GAUCHE FÉDÉRALE :

Morceau très pertinent au sujet des intérêts réels de Monsieur communiste...

Pour Gilles Duceppe, Karl Marx sera toujours plus grand que René Lévesque [Le Devoir]
Par Durandal - Publié dans : Identité québécoise
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Mardi 8 juillet 2008 2 08 /07 /Juil /2008 11:00
Un loup en habit de mouton.



Un peu de matière à réflexion pour ceux qui croient encore que laïcité est synonyme de neutralité :
-
Ne croire en rien est aussi une croyance [Catacombes]
- Écoles laïques, écoles neutres : légende urbaine ? [Samizdat]
-
Le cours d'Éthique et culture religieuse : est-ce neutre ? [Samizdat]



Je cite ici bas ce
texte contre l'élimination des écoles franco-protestantes trouvé sur le site de la Coalition Valeurs Éducation.



Lorsque le Rapport Proulx recommande le développement d'un « enseignement culturel des religions obligatoire pour tous » cela semble un compromis raisonnable. Les franco-protestants n'ont plus aucune raison de protester, puisque leurs « droits » sont respectés ! Mais qu'en est-il au juste ? Éliminer toute mention de la religion serait trop brutal, trop maladroit. Les gens comprendraient... il suffit alors leur offrir un petit cours bidon et on s'arrange pour qu'il soit déjà très marginalisé dans le temps disponible à l'horaire par rapport au reste du curriculum et le tour est joué. On ne le dira à personne, mais ce cours est aussi très marginalisé sur le plan du contenu, car rien ne semble empêcher l'engagement d'un professeur pour enseigner un cours de religion dont le contenu (catholique ou protestant) n'aurait aucun rapport avec les convictions personnelles de l'enseignant. Gaspillage de temps et d'argent pour tous les individus impliqués dans un tel processus (étudiants d'abord, mais parents et professeurs aussi). Seul, peut être, le gouvernement y trouve son compte... son contenu idéologie est passé et c'est sans doute tout ce qui compte depuis le début.

[...]

Il va de soi que les écoles sont intimement liées à ce processus de constitution de l'identité personnelle, sur des questions d'attitudes sexuelles, identités sexuelles, des relations interpersonnelles, attitudes vis-à-vis les groupes ethniques ou raciaux, etc. Il est assez évident que les questions que soulèvent ce processus sont inévitablement idéologiques ou religieuses. Le sociologue américain Jerry Bergman remarqua en 1979 sur la position des organismes qui défendent les écoles laïques comporte ce que les érudits post-modernes appellent un « méta-discours » vis-à-vis les religions traditionnelles et la vision du monde judéo-chrétienne en particulier :

The fact is, it is impossible not to teach about religion in the schools. Even by scrupulously avoiding all references to religion, religious beliefs, and religious events, one is teaching something very definite about religion, i.e., it is not important, it has had a negligible influence on society both historically and currently, and that to some degree it is not necessary. If students spend 12 years learning history, science, sociology, psychology, and geography and rarely encounter religious beliefs, happenings, events, and ideas, they will probably develop very definite conclusions — essentially that religion is not important.


La neutralité religieuse des écoles n'est donc qu'un leurre.
Dans la théorie de la communication, élaborée par l'ingénieur Claude Shannon après la deuxième guerre mondiale, on considère que dans un système de communication, lorsque la seule réponse à une question est un silence, cela doit être considéré comme tout aussi significatif qu'un oui ou un non explicite.

Le Rapport Proulx mentionne le processus de sécularisation qui a frappé l'Occident et le Québec en particulier depuis les années 60, mais il donne la version officielle qui néglige de souligner le caractère idéologique de ce processus. Thomas Luckmann souligna en 1970 que ce processus n'est pas neutre :


What are usually taken as symptoms of the decline of traditional Christianity may be symptoms of a more revolutionary change : the replacement of the institutional specialization of religion by a new social form of religion. Secularization in its early phases was not a process in which traditional sacred values simply faded away. It was a process in which autonomous institutional ideologies replaced, within their own domain, an overarching and transcendent universe of norms.


Le processus de la sécularisation en Occident, et au Québec en particulier, ne consiste donc pas simplement dans une diminution de l'influence des religions judéo-chrétiennes traditionnelles institutionnalisées face aux « progrès de la science » comme on l'entend généralement, mais coïncide avec l'expansion d'autres institutions, chacune produisant et transmettant un « système de sens ultime » et des valeurs entrant en compétition avec les anciens systèmes de croyances des religions traditionnelles. Règle générale, ces idéologies sont matérialistes (c'est-à-dire qui rejettent la pertinence du concept de divinité).

L'ensemble de ces nouvelles institutions constitue une sorte de communion invisible qui propage une religion invisible. Quelle est cette nouvelle idéologie religieuse ? Quelles sont ses dogmes ?

Puisque cette religion est invisible, elle n'a pas de nom. Pour les besoins de la cause ici, on pourrait l'appeler la religion « politiquement correct » (ou religion pc). Cette religion est d'abord caractérisée par le rejet des grandes religions monothéistes (lorsqu'elles affirment représenter la Vérité), soit le christianisme, le judaïsme et l'islam. D'autre part, dans la religion pc, il y a une vieille garde matérialiste (qui a régné presque sans opposition pendant la majorité du 20e siècle) et une nouvelle garde montante qui prend une position plus « ouverte » à la religion de manière générale. La position matérialiste de la vieille garde considère que ce qui dépasse le monde observable n'a pas de signification. Elle est fortement identifiée à la Science comme discours porteur de Vérité. C'est ce qu'on appelle le scientisme. Touchant le rôle idéologique du scientisme, Lévy-Leblond et Jaubert remarquèrent en 1975 :

Les gens en général, bien qu'on leur enseigne certains des plus grossiers et des plus anciens résultats de la science, ont toujours eu peu ou pas de compréhension de ce qu'est réellement la science en tant que méthode. Cette ignorance a été perpétuée par tout l'enseignement primaire, secondaire, et même par l'importante partie de l'enseignement universitaire qui ne constitue pas une préparation à la recherche : la science y est enseignée dogmatiquement, comme une vérité révélée. Aussi, le pouvoir du mot « science » sur l'esprit du grand public est-il d'essence quasi mystique et certainement irrationnelle. La science est, pour le grand public et même pour beaucoup de scientifiques, comme une magie noire, et son autorité est à la fois indiscutable et incompréhensible. Ceci rend compte de certaines des caractéristiques du scientisme comme religion.


La nouvelle garde pc qui a été mentionné ci-dessus rejette ce dogme que Science = Vérité. Cette nouvelle garde considère que la science est un discours parmi tant d'autres et ouvre la porte à un syncrétisme tous azimuts, où toutes les religions de l'orient, l'horoscope, les cristaux du Nouvel Âge, le néo-paganisme européen (druides et sorcières) et le chamanisme amérindien peuvent trouver leur place. Rien n'est exclu, sauf les grandes religions monothéistes et le concept d'une Vérité absolue. Ça, la religion pc (nouvelle et vieille gardes confondues), si « tolérante », ne peut pas le tolérer...

Dans le contexte des guerres d'idées sur la place publique, le fait de promouvoir une religion invisible garde un avantage notable. Lors d'une intervention, les disciples de la religion invisible ne ressentent jamais le besoin d'identifier leur motivations idéologiques. Le chrétien, par contre, est immédiatement repéré et ses motivations exposés afin que tous puissent les examiner et critiquer.




La manière dont est enseignée l'histoire générale dans nos écoles laïques suffit pour démonter l'idée voulant que la laïcité d'État soit la seule manière pour un gouvernement de « traiter équitablement toutes les croyances ». Si nos écoles étaient vraiment « laïques » (c'est-à-dire « NEUTRES », selon la définition habituellement donnée par les publicitateurs de la laïcité), on enseignerait la création aussi bien que l'évolution (rappelons qu'il n'y a pas de consensus scientifique sur cette question et qu'il y en a jamais eu). Le problème, c'est que présentement, au lieu d'enseigner les deux modèles aux élèves d'une manière objective, ont enseigne UNIQUEMENT l'évolution (et on en profite pour délégitimiser la création à souhait), au grand plaisir des athées & agnostiques mais au désaventage des catholiques & protestants. Nos écoles laïques devraint donc être appelées par ce qu'elles sont vraiment : des écoles humanistes séculières (terme plus exact que « religion pc »).

Par Durandal - Publié dans : Djihad séculier
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Lundi 19 mai 2008 1 19 /05 /Mai /2008 03:09


Les États-Unis, en accordant leur protection militaire et en participant à la sauvegarde de l'Arabie Saoudite, veulent éviter une prise de contrôle éventuelle du Royaume par des islamistes radicaux. En échange, l'Arabie Saoudite est officiellement un allié qui fait le jeu de l’Occident en amenant le camp arabe à se modérer. Telle est la géopolitique de l'or noir entre l'Occident et les pays de la péninsule arabique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale : on accomode l'islam wahhabite contre une garantie d'écoulement continu est-ouest des combustibles fossiles.

Mais depuis le 11 septembre 2001, on commence à se rende compte que cette pseudo-alliance est néfaste et risquée. Malgré les nombreuses critiques à l’encontre de l’Arabie Saoudite montrée du doigt pour son lien avec le terrorisme islamique, les États-Unis n’ont en aucun cas rompu leur lien avec ce pays qui reste, selon leur stratégie actuelle, leur « allié » indispensable économiquement.

À l'intérieur de l’administration Bush, nous avons des infitrations troublantes comme en témoigne l’affaire Coughlin (un homme démit de ses fonctions car il a osé dire que le terrorisme islamique et la religion islamique sont reliés). Les détails ici :
Le Pentagone congédie un expert de l'extrémisme islamique après des plaintes de fonctionniares pro-musulmans [Point de bascule]

Plus d'infos sur l'étendue des tantacules islamiques nourris de pétro-dollars  :
Funding an Enemy [American Congress for Truth]
What Influence Does Saudi Money Buy ? [American Congress for Truth]
State Departement Funding ISNA's Propagation of Islam [American Congress for Truth]

Ici au Canada, même au sein du parti conservateur, l’influence islamique devient dangereusement forte. Il suffit de voir ce qui se passe au sein du ministère des affaires étrangère du Canada pour constater à quel point nous sommes réellement mal en point...

Des lobbies musulmans façonnent la politique étrangère canadienne [Point de bascule]
Un ministère des affaires islamiques à l'intérieur du ministère des affaires islamiques du Canada ? [Point de bascule]

Choses similiares en Grande-Bretagne :

Arab Oil Money Owns the British Justice Sustem
[Lionheart]



Mais l'Occident n'est pas condamné et une seule chose nous empêche d'atteindre notre indépendance économique : notre propre volonté ! Voici un bon article sur les mythes du pouvoir du pétrole saoudien. Cette gênante alliance prendra un jour fin si l'Occident tient à la vie.

MISE-À-JOUR, DIMANCHE 25 MAI 2008 AU SOIR :

Vvoir le vidéo sur Bivouac-ID du docteur Walid Al-Rashudi, chef du département des études islamiques  à l’université du roi Saoud...
Érudit saoudien : « Par Allah, nous ne seront pas satisfaits même si tous les juifs sont tués »

Par Durandal - Publié dans : Choc civilisationnel
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Profil du rédacteur

  • Durandal
  • Maquis Occidental
  • Homme
  • 01/02/1990
  • Canada Québec Estrie
  • Je suis un Canadien-Français protestant et fier de l'être.
 
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